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Peut-être avez-vous seulement parcouru les pages de ce
site ou bien les avez-vous lues avec un certain intérêt. Peut-être vous êtres vous
aussi posé cette question :
Si ça marche aussi
bien qu'il le dit,
pourquoi sa méthode n'est-elle pas connue depuis le temps qu'elle existe ?
Je pense que vous avez lu la liste des démarches
effectuées depuis 1985. Elle est incomplète, sinon elle eut été trop longue et
fastidieuse, mais vous avez constaté que personne ne répond franchement à aucune
démarche, passe le dossier à un sous-fifre qui m'adresse une vague réponse et, le
classe ... dans la poubelle !
Aucun homme politique n'a réellement l'envie (ni le pouvoir) de faire avancer un dossier
comme le mien car il dérange "l'establishment" médico-pharmaceutique en place
avec lequel il a des liens privilégiés. Il n'est pas question de remettre en cause un
pouvoir absolu qui règne en maître sur des millions de malades car toute une industrie
s'est construite sur, et autour, de la maladie en dégageant des bénéfices énormes qui
lui permettent d'intervenir sur la "politique de santé" de tous les pays.
Un dossier
comme le mien, n'a aucune chance d'être publié dans des revues médicales
car elles dépendent toutes des laboratoires pharmaceutiques. Toutes mes tentatives ont
échouées lamentablement du fait que personne n'a jamais daigné me répondre. Les revues
dites de "médecines alternatives" ou "douces" fonctionnent sur le
même principe : soit la direction de la publication est constituée de médecins, soit
elles vivent de la publicité payée par les laboratoires qui fabriquent toutes sortes de
"saloperies" censées faire perdre du poids, de la cellulite,
etc. ... et surtout
de l'argent quand ce n'est pas la santé de ceux qui les ingurgitent (certaines personnes
sont décédées ou gravement handicapées pour avoir consommé des gélules de plantes
qui étaient vendues sans aucun contrôle de leur nocivité).
Publier une information qui permettrait de se passer de produits, dans une société qui a
tout basé sur la "consommation", serait à l'encontre de tous leurs principes.
L'entreprise
Rhône-Poulenc montre même une
attention toute désintéressée pour l'état de nos bronches.
En août 1995, Michel de Rosen,
directeur de la branche pharmaceutique du groupe, commentait ainsi pour « Le Point »,
l'achat du labo anglais Fisons:
« Nous voulons devenir un leader dans quelques domaines thérapeutiques comme les
allergies, la cancérologie, l'asthme (...). L'asthme est le cinquième
"marché" pharmaceutique mondial. Aux Etats-Unis, c'est la première cause
d'hospitalisation chez les enfants. L'asthme est un marché en forte croissance car c'est,
hélas, une maladie éminemment moderne et urbaine, notamment à cause de la pollution.
»
Vite, de l'air ! CANARD ENCHAINE n°4008 du 20/08/97 (page 3)
Il
n'est pas surprenant, dans ces conditions, qu'un rédacteur en chef d'une revue "qui
défend les consommateurs de santé" se permette de me déclarer devant témoins
"je ne publierai jamais rien sur vos travaux". Il venait pourtant d'assister à
une conférence que j'avais effectuée devant une salle composée de médecins et de
kinésithérapeutes qui, à 5 reprises m'avaient applaudi lors de la démonstration de ma
méthode sur 5 enfants asthmatiques convoqués spécialement pour cela.
Le directeur de cette même revue, contacté par mon éditeur (qui le connaît
personnellement) n'a jamais consenti à signaler la sortie de mon livre pour en informer
ses lecteurs.
Pour ceux que cela intéresse, il s'agit de l'Impatient, revue dite "de
défense des consommateurs" !
Depuis que j'ai écrit ces lignes, ils ont enfin" parlé de ma méthode",
mais si peu !
L'information est tenue en laisse, par qui ?
Je croyais qu'Internet était un moyen facile pour passer
au dessus de cet obstacle. Hélas ! La aussi, tous les moyens sont permis pour bloquer les
informations qui dérangent. Je vais vous expliquer comment, et vous pourrez le vérifier
ensuite.
Concernant l'asthme, qui touche plus de 100 millions de personnes dans le monde, un
réseau, que dis-je "une pieuvre" s'est mise en place sur la planète. La
consommation des divers produits en aérosols représente un fabuleux chiffre d'affaire et
tout est mis en oeuvre pour le faire progresser.
On
utilise les enfants pour sensibiliser les parents, mais on conditionne ces mêmes enfants
pour qu'ils deviennent de "bons consommateurs" en mettant à leur disposition
des jeux interactifs sur Cd-rom ou des sites ludiques dans lesquels la solution passe
toujours par les médications en spray !!!
Quelques exemples (refermez la
nouvelle fenêtre pour revenir ici) :
- un site ludique qui vient d'ouvrir (en plus, ils m'en ont informé par email)
BackpackAdventures
- l'usage des sprays sur ce site
- l'utilisation de "partenaires" ludiques (comme Walt Dysney)
- la coopération avec les "partenaires médicaux"
Et
qui finance les
"partenaires médicaux" ?
A la base, des multinationales de l'industrie pharmaceutique qui sponsorisent
ouvertement des associations à but non lucratif ou humanitaire (en France dite : dite
"Loi 1901") comme l'association "asthme et allergies". Cette association, que j'ai
contacté à maintes reprises, n'a jamais voulu me convoquer pour que je fasse part de mes
travaux et que je les expose devant un comité scientifique. Pourtant, ses "états
généraux de l'asthme" avaient pour ambition de recenser tout les travaux et toutes
les informations pour constituer son fameux "livre blanc".
Rien de surprenant, le président d'honneur est au courant
de mes travaux depuis 1986, puisque je les lui avais proposés (gratuitement) à cette
époque dans une lettre (en recommandé + accusé réception) à laquelle il n'a jamais
daigné répondre.
Ces gens ne sont ouverts à aucune découverte qui pourrait remettre en
question, non seulement les bases de leurs réputations, mais également ce qui leur
permet de gagner beaucoup d'argent. Ma méthode ne peut pas se pratiquer avec un stylo, il
faut savoir travailler avec ses mains, et qui travaille avec ses mains : le
kinésithérapeute !
Donc, cela revient à dire qu'une personne qui effectue une
recherche sur Internet, concernant l'asthme, n'obtiendra que des informations aseptisées
et orientées par des "spécialistes" asservis par ceux qui les sponsorisent. Le
résultat est le même dans la presse écrite, seules les informations qui conduisent à
la consommation de médicaments sont publiées et à ce sujet, je ne sais si vous l'avez
remarqué : chaque fois qu'une photo illustre un article sur l'asthme, il s'agit souvent
d'une petite fille au longs cheveux, de profil, une main sur le coeur et dans l'autre la
ventoline qu'elle tient devant sa bouche ouverte. Touchant ... n'est-ce pas ?
Toute l'information tourne autour de la peur : peur de la pollution, des (rétro)virus,
des bactéries devenues redoutables par la faute des médecins qui ont prescrit des
antibiotiques "à tour de bras", peur des acariens (colorisés en rouge pour les
rendre plus effrayants, dans le best-seller du Pr. François Bernard Michel, président
d'honneur de l'association asthme), etc.
Toutes les informations vont dans le même sens : si votre
enfant tousse ... c'est un futur asthmatique !
Donc, lorsqu'un enfant a une bronchite, on lui donne ... de
la ventoline !
Il fait une bronchiolite (virale), ce sera un futur
asthmatique !
En incluant tous ces enfants dans les
"asthmatiques", on fait gonfler artificiellement les statistiques qui permettent
d'affoler la population, de sensibiliser les médecins, de remplir les cabinets des
spécialistes, de mentir aux dirigeants de la Santé, de vendre de plus en plus de produits
(très coûteux) pour le plus grand bonheur des pharmaciens (40% de marge bénéficiaire
sans concurrence) et de l'industrie pharmaceutique qui brasse des billions de $ ! (voir ma page "j'accuse" à partir du plan de navigation)
Une bonne farce
J'ai consulté, un jour et par curiosité, un pneumologue
de ma région sous prétexte de faire une visite de contrôle.
Sa salle d'attente était
bien remplie et la durée moyenne d'une consultation avoisinait les 10 minutes.
Dès mon entrée dans son cabinet, après lui avoir
annoncé mon désir d'une visite de contrôle, son premier geste fût de me prendre la
tension au bout d'un doigt à l'aide d'un gadget pendu à son cou par une ficelle.
Ensuite, j'eus droit au débitmètre de pointe "électronique" qui, bien sur,
donna un résultat moyen. Je lui suggérai de me faire passer une radiographie des poumons
du fait qu'aucune n'avait était faite depuis plus de 15 ans, ce qu'il trouva judicieux.
La radio fut effectuée au sous-sol de l'établissement et nous réprimes la visite
interrompue (la première partie ayant durée quelques minutes). A l'analyse de cette
radio, il me déclara que "j'avais des poumons de bébé", ce qui me rassura
immédiatement sur l'absence d'un gros cancer.
Puis il prit une ordonnance et se mit à la rédiger d'une
main experte (normal, c'est son principal outil de travail).
Comme je lisais sa prescription à l'envers, je constatai qu'il me mettait sous ventoline
!!!
Lui posant la question : pourquoi me mettez vous sous salbutamol ?
Il eut un sursaut comme piqué par un scorpion (que je suis) et le regard quelque peu
fuyant me répondit : heu ... c'est pour vous aider à mieux respirer car votre VEMS est
médiocre !
Mais Docteur, je ne suis pas asthmatique ?
Heu ..., bon ..., qu'est-ce que vous voulez que je vous prescrives ?
Mais rien, Docteur, puisque j'ai "des poumons de bébé" !
Un peu troublé par mon attitude il m'a
accompagné
jusqu'à la porte et se ressaisissant au dernier moment en me serrant la main me dit :
Monsieur Gesret, dans votre état, il serait tout de même bon que je vous revoie dans
trois mois !
Je lui ai éclaté de rire au nez. Inutile de vous préciser que je n'ai pas suivi son
judicieux conseil. Pour vous faire une confidence : c'est un de ceux qui donne
systématiquement de la ventoline à tous les gosses bronchiteux de la région
de Bayonne.
Et seconde confidence, j'avais remis un exemplaire de mon livre sur
l'asthme à sa secrétaire, sous emballage discret, avec mission de lui
remettre quand je serai parti.
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