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Asthme, allergies, eczéma, psoriasis Suppression complète - plus de 90 % de réussite Méthode basée sur une recherche clinique, sans prise de médicament
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. Puisque le Dr. Auriol
"Cyber-allergologue", sur son forum et son site, peut se permettre de me salir publiquement, allant jusqu'à dire que
la mort de mon fils m'a rendu délirant et que j'exploite cela pour
m'enrichir, je publie de nouveau les pages que j'avais cru bon supprimer
de mon site, afin de n'y laisser que des éléments d'information sur mes
techniques. Vous pourrez donc découvrir les saloperies qui entourent les circonstances du
décès de mon fils ainsi que les magouilles qui ont permis au médecin et au pharmacien
d'éviter toute responsabilité et condamnation, étant bien entendu tous
deux défendus, l'un par le Conseil de l'Ordre des Médecins, l'autre par
le syndicat de la pharmacie. La haine n'a jamais eu la moindre place dans mon coeur, je puis vous l'assurer ! Je me suis battu pour comprendre, pour chercher, pour trouver et pour que ma découverte
(clinique, et non pas "médecine alternative") puisse servir au plus grand
nombre. Un grand principe : si on me donne un billet ... je rend toujours la monnaie Les faits Mon fils Franck est né le 15 Juillet 1964 et il est mort le 15 Juillet 1974. Les circonstances de sa mort sont liées à la
prise d'un médicament "adulte" au lieu "d'enfant", délivré par
erreur par une employée non qualifiée d'une pharmacie, et sans l'inscrire au tableau C. Ce n'est après le décès de mon fils que je me suis aperçu de ça ; ma mutuelle m'avait renvoyé les papiers avec la vignettes, me signalant une erreur ... de prix ! Je suis allé voir un avocat pour qu'il
dépose une plainte contre le pharmacien. Je me suis mis en quête d'un médecin qui me
ferait un simple papier disant que "la théophylline pouvait représenter un danger
en cas de surdosage chez l'enfant". J'ai enfin pu déposer plainte ... au civil ! Lorsque je suis allé signaler les faits au Procureur de Valence (26), une dizaine de jours après le décès de mon fils, du fait qu'il y avait présomption d'homicide par imprudence, pourquoi n'a-t-il pas immédiatement ouvert une instruction ? Les services de Police auraient effectué leur enquête, une autopsie aurait été réclamée, l'ordonnancier de la pharmacie aurait été saisi, et la lumière aurait été faite très rapidement. Au lieu de cela, j'ai fait 11 ans de procédure civile pour en arriver à être débouté et condamné aux dépens. Avec ce type de procédure, la porte a été
ouverte à tous les mensonges, magouilles, et protections en tous genres.
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